les Progressives Web App: un saut en avant pour les Web App

la Progressive Web App est à mi-chemin entre une Web App Classique et une application Mobile (Native et hybride). Elle prend le meilleur des deux pour donner un résultat très intéressant.

En effet, la Progressive Web App est conçu comme une application mobile native afin d’être très intuitive et facile d’utilisation, avec un Design ergonomique et responsive (application hybride), le tout sur une page Web.

La « révolution » de la Progressive Web App est que celle-ci va pouvoir fonctionner sans connexion internet grâce au Service Worker, chose qui était impossible pour les applications hybrides et Web App classique. A cela s’ajoute une rapidité équivalente aux applications natives, les notifications Push et la possibilité d’installer l’application web sur  sur votre écran d’accueil de smartphone.

On peut clairement trouver une opportunité pour qui veut développer un projet digital mais qui hésite entre une Web App et une application native. La Progressive Web App propose des fonctionnalités que l’on recherche sur les applications natives mais aussi des fonctionnalités présente sur les Web App.

Affaire à suivre…

 

Stratégie digitale : l’importance des réseaux sociaux

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Nous sommes aujourd’hui dans un univers de plus en plus connecté : internet, smartphone, smart TV…Le monde évolue et les méthodes de travail et de communication aussi.

Facebook, Instagram, Snapchat ou linkedin sont des réseaux sociaux dont vous avez forcément entendu parler. Une étude menée par CREDOC nous montre l’importante utilisation d’internet et des réseaux sociaux :

– 3,81 milliards d’internautes, soit 51% de la population mondiale (avril 2017).
– 2,91 milliards d’inscrits sur les réseaux sociaux, soit 39% de la population mondiale.

En France, l’usage d’internet et des réseaux sociaux est aussi très marqué :

– En moyenne, on passe 18 heures par semaine sur Internet
– 60% des Français ont effectué au moins un achat en ligne en 2016
– 25% utilisent Internet pour leur recherche d’emploi
– 56% sont inscrits sur au moins un réseau social
– En moyenne, on passe 1h16 par jour sur les réseaux sociaux

Internet et les réseaux sociaux sont donc aujourd’hui incontournables que ce soit à titre privé ou professionnel.

Oui, mais quel est l’intérêt pour ma société ?

Il est vrai que pour certaines personnes, l’utilisation d’internet, des réseaux sociaux et l’entreprise ne vont pas encore de pair. Cependant, il devient aujourd’hui primordial pour une entreprise d’être présente sur la toile et notamment sur les réseaux sociaux. Outre des fins publicitaires ou commerciales, il est intéressant de faire ce que l’on appelle de l’Inbound Marketing (Cf : Voir « 4 raisons de faire de l’Inbound marketing »). L’Inbound marketing consiste à attirer les internautes grâce aux partages de contenus attrayants et de qualité.

L’Inbound marketing et notamment l’utilisation des réseaux sociaux ont déjà montré leur efficacité. Beaucoup d’entreprises utilisent les réseaux sociaux pour créer une valeur ajoutée et donc développer leur image de marque. Le principal avantage de cette nouvelle stratégie digitale va être de renforcer la relation avec vos clients. Plus à l’écoute, vos clients apprécieront les démarches de qualité non orientée sur le business.

Pour certaines entreprises déjà fortement présentes sur les réseaux sociaux, un tout autre défis s’ouvre à eux : La co-création.

Qu’est-ce que la co-création ?

La co-création consiste à ce qu’une marque développe des produits ou services en collaboration avec sa clientèle. C’est une étape qui va au-delà de la simple utilisation des réseaux sociaux. Par exemple, Décathlon a développé un site internet appelé : « Décathlon Création : The Sport Idea Box ». Chaque internaute, client ou non de Décathlon peut proposer des idées de développement à Décathlon. Il s’en suit, si l’idée est pertinente, toute une étape de création de prototype par la marque demandant des avis aux internautes afin de connaître leurs ressenti.

La co-création est une consécration pour l’entreprise. Dès cet instant, ce sont vos clients qui travailleront pour vous et qui feront évoluer votre entreprise.

 

Etude de cas : Novascrib

Présentation de Novascrib

« Novascrib est une startup spécialisée dans la formation et la certification en langue française écrite. Issue du projet universitaire « CertiRedac », Novascrib est actuellement en incubation chez Linksium.

Tout débute sous l’impulsion de Julie Sorba et Françoise Boch, toutes deux enseignantes chercheuses à l’Université de Grenoble-Alpes au sein du laboratoire Lidilem (Laboratoire de Linguistique et Didactique des Langues Etrangères et Maternelles.) Ce laboratoire est né en 1987 de la fédération de cinq centres de recherche. Elles ont constaté qu’un vrai mode de communication se développait avec l’usage des outils numériques, en particulier, les mails.

Bien orthographier ne suffit pas à se faire comprendre par écrit, aujourd’hui, il est nécessaire d’écrire vite et bien de manière concise.

Elles ont développé une méthode basée sur un algorithme, fruit de 15 années de recherche, et destinée à augmenter les compétences rédactionnelles notamment au niveau argumentaire. Celle-ci a été approuvée par un psychomotricien indépendant afin de juger de sa fiabilité et validée par l’Université Grenoble-Alpes. »

La sympathique équipe de Novascrib !
La sympathique équipe de Novascrib !

Le défis à relever et les contraintes

Les fondatrices souhaitaient « digitaliser » leur algorithme, et passer d’un outil basé sur des QCM et productions papier à un outil entièrement informatisé.

Elles souhaitaient également disposer d’une plateforme web pour gérer tout un processus allant de l’inscription à une certification jusqu’à l’examen final et la délivrance d’un certificat numérique.

Novascrib a fait appel à Kreatys pour réaliser l’ensemble des prestations techniques nécessaires au fonctionnement du système tel que le souhaitait les fondatrices.

Parmi les contraintes fortes il y avait :

  • Respecter le métier tel que pensé par les fondatrices
  • La numérisation de l’algorithme  issue des recherches des fondatrices : il devait être parfaitement adapté au monde numérique.
  • S’assurer que le matériel hétérogène utilisé pour les examens de certification soit fonctionnel et sécurisé.
  • Permettre de gérer numériquement chaque étape et chaque intervenant : rédacteur, admirateurs, candidats, entreprises, surveillants et correcteurs.
Novascrib.fr
Novascrib.fr

Notre solution

Kreatys a proposé une solution sur mesure permettant d’informatiser l’algorithme tout en le rendant souple à paramétrer. L’utilisation d’une plateforme web permet de centraliser les informations essentielles et organise un travail collaboratif tel que pensé par les fondatrices.

  • Création du coeur de l’algorithme numérique
  • Création d’un outil intégré permettant aux divers intervenants de collaborer chacun à leur niveau d’intervention :
    • Les rédacteurs peuvent créer des questionnaires pour alimenter l’algorithme
    • Les candidats peuvent tester et s’inscrire à des examens
    • Les surveillants choisissent et pilotent un examen et s’assurent du bon déroulement
    • Les correcteurs disposent d’outils de contrôle
    • Les administrateurs peuvent tout contrôler et organiser les examens.

Kreatys a proposé une méthodologie AGILE basée sur des itérations (SPRINT) de 2 semaines permettant de livrer régulièrement une version partielle du projet.

Cette méthode nous permet de co-développer  avec Novascrib, comme si nous faisions partie de l’entreprise. Nous pouvons ajuster le développement à la réalité toutes les deux semaines. Ceci nous a permis d’avancer sereinement et de respecter les délais de production.

Le résultat

Nous avons choisi les technologies et les solutions pour les mettre au service du projet.

Après quelques mois de développement par itération, Novascrib dispose de l’outil tel que les fondatrices l’avaient pensé.

Novascrib a déjà remporté un fort succès auprès d’un grand nom de la restauration rapide qui est vivement intéressé afin de faire progresser ses managers.

 

Pour en savoir plus et sources : http://lessor.fr/Novascrib-une-formation-innovante-pour-ecrire-juste-concis-et-surtout-etre-compris-17399.html et http://www.grenoble-ecobiz.biz/jcms/rec_649127/fr/novascrib-pour-mieux-ecrire

Référencement : L’art de choisir ses mots pour Google et la sémantique

Tous les mots ne sont pas égaux : comment produire du contenu pour satisfaire les moteurs de recherche et les internautes ? Grâce à la sémantique.

Du contenu pour le lecteur

Le premier réflexe lorsque l’on rédige un contenu est de le faire pour informer le lecteur. On essaie de rédiger de jolies phrases. On évite les répétitions. On choisit certains mots afin de faciliter la lecture. Ou bien on utilise des mots chocs pour attirer l’attention. Bref, on se remet dans la peau de l’écolier qui rédige du bon français pour avoir une bonne note.

Cette méthode est parfaite pour écrire un texte littéraire ou une accroche marketing. Pour ce qui est des moteurs de recherche ce n’est que peu efficace. Car Google est une machine qui classe et qui applique des algorithmes.

Du contenu pour Google et les moteurs de recherche

Alors on se renseigne et on va vouloir écrire pour être en première page de Google. Les moteurs de recherche font deux choses fondamentales :

  1. Ils classent et font des statistiques sur tous les mots de vos pages. Les images sont exclues.
  2. Ensuite, ils appliquent des algorithmes de recherche lorsqu’ils doivent fournir des résultats.

Les algos, on ne les connaît pas ou très peu. Ce qu’il faut retenir c’est qu’ils sont fait pour améliorer la pertinence d’une recherche. Le but du moteur étant de vous fournir la meilleure réponse possible.

Voici un exemple : si toutes les personnes qui cherche avec les mots « traduction anglais » finissent par cliquer sur des sites de dictionnaires, ces sites vont remonter en premières positions. Si par contre, pour la même recherche, les personnes cliquent plus souvent sur des sociétés de traduction, ce sont elles qui se positionneront en tête.

Il existe beaucoup d’algorithmes. Et ils changent souvent. Autrement dit, tous les algorithmes d’optimisation nous échappent parceque nous n’avons aucun moyen de les contrôler. Que nous reste-t-il ?

La sémantique ! Mais c’est quoi ?

La sémantique. C’est l’art de choisir les bons mots et de les organiser correctement sur la page pour que le lecteur comprenne ce que l’on veux exprimer et Google aussi. Il existe des outils pour nous aider (ex: http://1.fr).

Prenons un exemple : dans le contexte d’une voiture, certains mots seront prépondérants. On lira des mots ensemble comme : consommation, carrosserie, pneus, options, diesel, airbag, etc. Cest le contexte lexical qui va donner plus de poids à ces mots.

En contre exemple, dans le contexte d’un voiture, le mot « aubergine » aura un poids très faible. Alors que cela pourrait être une belle couleur de carrosserie… =)

Finalement, cela reste une question de bon sens. Une machine ne pouvant pas encore être aussi souple qu’un esprit humain, on lui fabrique des artifices pour s’en approcher. Et le bon sens nous dirait que si dans mon texte j’écris les mots chevaux, pneus, volant, moteur, essence, phares, c’est que je fais référence à un véhicule et pas au tiercé du jour. Google fait la même chose.

Comment se servir de la sémantique ?

Voici une méthode simple :

  • Définissez une cible de 2 ou 3 mots ou expressions liés à votre contenu (ex: voiture diesel occasion Grenoble)
  • Faite une liste de mots qui vont avec votre contexte (ex : consommation, pneus, équipement, phares à led, crédit, reprise, garantie, isère, rhone-alpes… vous avez compris…)
  • Utilisez ces mots dans votre rédaction
  • Faites des répétitions : plutôt que de remplacer les sujets par il(s) ou elle(s) répétez le mot.