Razer: l’expérience immersive

Razer, l’une des marques préférées des gamers, produit un bracelet connecté (comme une smart watch mais en bracelet!), et la page de leur site qui y est consacrée est plutôt originale.

 

Le bracelet connecté Nabu par Razer
Le bracelet connecté Nabu par Razer

Razer a sorti sa nouvelle version du Nabu, leur bracelet connecté maison, permettant de calculer le nombre de pas que l’on fait, les calories brûlées etc, mais aussi de recevoir ses messages privés et notifications, ainsi que d’échanger des infos des réseaux sociaux d’une poignée de main avec un autre porteur de Nabu. Il peut également détecter les autres Nabu à proximité.
Le bracelet est bien entendu à coupler avec une application à installer sur son smartphone. D’ailleurs il est compatible avec tous les terminaux sous Android 4.3 et versions ultérieures, ainsi qu’à partir de l’iPhone 5.
Bref, voilà pour les caractéristiques techniques.

Ce qui nous intéresse ici, c’est le site web qu’ils ont développé autour de ce produit qui se veut accessible et grand public.

Le site a été développé sur le thème des 5 règles de survie en cas d’attaque de zombies, dans un univers rappelant The Walking Dead, ou Shawn of the Dead pourquoi pas.
► Attention âmes (très) sensibles, il y a quelques montages sanguinolents évidemment!

D’ailleurs, première remarque, le site permet de choisir si l’on veut un affichage avec ou sans membres pourrissants et chair déchiquetée.

Razer mode de survie on-off
Razer mode de survie on-off

Ensuite, le thème des mangeurs de cerveaux a été suivi dans le reste du site.
Sous forme de parallaxe, les différents thèmes (sport, connectivité, santé…) ont été déclinés avec des visuels en accord tiré du film promotionnel avec la thématique, des icônes vertes fluo rappelant la couleur de la marque.
Là pour les options liées au sport (distance parcourue, nombre de pas etc), on a un visuel avec une jeune fille souriante en tenue de sport, écouteurs sur les oreilles… Et zombies la poursuivant en arrière-plan. Pas de quoi s’inquiéter apparemment, elle garde le sourire.

Razer Nabu, pour le sport
Razer Nabu, pour le sport

 

Ici un extrait de l’illustration du système de notifications, pour ne pas perdre le fil des événements.

Razer Nabu
Razer Nabu

Bref, le site est court mais sympa, ils ont vraiment voulu créé une ambiance particulière, et c’est plutôt réussi pour nous.

 

Comparaison framework CMS

Comparaison entre l’utilisation d’un CMS et d’un framework Web :  Playmobil ou Légo ?

Ces deux approches, sans être totalement opposées, procèdent de principes différents : instanciation pour les CMS et utilisation de briques « métier » (application Web) pour les frameworks.

playmobilLego

Les CMS (Content Managment Systems) ou gestionnaires de contenus

Avec un travail relativement limité (après les phases d’analyse et de spécifications communes à toutes les approches), on peut développer un site assez proche du résultat final avec un CMS.

En revanche, des difficultés se présentent quand les fonctionnalités demandées ne sont pas prévues initialement dans le

CMS. Bien sûr, les CMS proposent en général des possibilités d’extension via un système de plugins, mais à nouveau il faut que les nouvelles fonctionnalités puissent se développer dans le cadre précis du système de plugins défini : on ne peut (ou on ne doit, pour des problèmes d’évolution et de maintenance) utiliser que ce qui est exposé au développeur.

Nous avons à faire à des solutions génériques et légèrement adaptables. L’avantage principal est la minimisation des développements, au prix d’un carcan.

C’est l’équivalent du principe du Playmobil.

Les Framework ou « cadre de travail »

En choisissant un framework Web, on ne part pas pour autant de zéro (nous considérons par exemple PHP ou Python comme le niveau zéro : pas ou très peu d’objets métiers, limités aux aspects de communication HTTP).

Le but d’un tel framework est de fournir des briques métiers au-dessus de ces langages, de mettre en place une architecture aidant à un bon développement (principalement séparation des données et de leur présentation via une architecture Model/View/Controller ou variante) et de fournir des outils pour accélérer le développement comme par exemple la génération automatique des objets métiers à partir d’un schéma de base de données.

Mais l’objectif est de fournir juste ce qu’il faut pour ne pas avoir à réinventer (et réimplémenter !) ce que l’on trouve dans la plupart des applications Web, tout en laissant une certaine souplesse pour pouvoir plus facilement développer des fonctionnalités adaptées.

C’est l’équivalent du principe du Légo.

Il convient aussi de parler des performances (vitesse). Dans les deux cas, les performances seront moindres qu’un développement (supposé correct) sans aucun outil, CMS ou framework Web. Mais cette performance serait au prix d’un développement long et coûteux, notamment pour garantir un bon niveau de maintenabilité et d’évolutivité.

Les frameworks Web apparaissent ici encore comme un compromis entre langage de programmation et CMS qui seront les moins performants.

CMS : Joomla, Typo 3 ou Typolight, Spip, wordpress

Framework : CakePHP, Zend ou Symfony

La reconnaissance d’images bientôt dans Android

Google entend intégrer des algorithmes de reconnaissances d’images et de visages dans les prochaines versions Android.

Le système existe bien évidemment déjà. Mais en signant des contrats avec Movidius, spécialistes de la vision artificielle à très basse consommation, Google veut changer la donne en créant donc un service qui n’aurait pas besoin de connexion à Internet.

Comment vont-ils s’y prendre, c’est une autre question. La base de données normalement nécessaire au traitement d’image étant très importante, il sera intéressant de voir comment ils vont contourner ce problème. A suivre!

Google se lance dans la reconnaissance d'images
Google se lance dans la reconnaissance d’images

 

Bientôt un OS 100% français?

La semaine dernière, les députés français ont adopté un nouvel amendement (lisible ici) concernant le projet de loi pour une République numérique, qui pourrait en théorie mener à l’élaboration d’un OS français.

Proposé par la députée socialiste Delphine Batho, ce texte permettrait donc de créer un OS « souverain », ainsi que des protocoles de chiffrement de données, dans le but de « reconquérir la maîtrise de notre destin sur les réseaux informatique pour procéder à l’extension de la République dans cette immatérialité informationnelle qu’est le cyberespace « .
Cet amendement prévoit également la création d’un établissement public doté d’une autonomie administrative et financière qui se chargerait de cette mission.

A priori, il semblerait que cet OS, ou plutôt SE en français, serait à visée des administrations et institutions publiques, afin de protéger les données sensibles qu’elles possèdent, dans un contexte de « guerre contre le terrorisme« .

Un peu de légèreté pour conclure:

@j_bg
@j_bg